potager BPascalBlaise Pascal, un lycée éco-responsable

Labellisé « lycée pilote » par la Région Ile-de- France en 2015 dans le cadre de l’appel à projet « Lycées éco-responsables », le lycée Blaise Pascal s’investit sur la prévention et la gestion des déchets, l’alimentation et la santé et réfléchit à des actions « durables ».

Ainsi, depuis 2015, le papier et carton du lycée est trié et recyclé, le pain gaspillé à la cantine est récupéré pour les animaux, un broyeur de cartons, métaux et bois permet de diminuer les déchets, des arbres offerts par la région ont été plantés, une maquette de potager urbain mobile a été primée par la Ministre Ségolène Royal en mai 2016, du miel est produit via les ruches du lycée, une mare a été créée, ou encore, en 2017, un système d’irrigation alimenté par un panneau scolaire dans le potager a été réalisé.

poules siomL’opération Poules avec le SIOM

En 2015, 11 familles ont adopté des poules pour réduire leurs biodéchets.

RENCONTRE AVEC VINCENT PICANDET
« Cela m’apporte des oeufs bien évidemment mais aussi de l’animation pour mes enfants et moi. Avant, je mettais les déchets dans un composteur situé au fond de mon jardin. Désormais, je trie différemment. L’opération est très positive pour moi et j’ai bien l’intention de reprendre des poules dès la rentrée prochaine. »

recupartRécupération artistique des déchets verts

RENCONTRE AVEC VIRGINIE LYA
« Depuis quelques années, je suis des cours d’Ikebana au sein de l’association Sakura Club, à Orsay. Cet art floral japonais consiste à reproduire la nature, la faire revivre par différents procédés. C’est devenu une véritable passion ! En me promenant au parc Boucher, j’ai demandé au responsable parcs et jardins s’il était possible de récupérer des déchets verts pour leur donner un 2nd souffle. Ce sont des oeuvres éphémères (qui durent de 3 à 7 jours), je mélange les plantes en assez bon état avec d’autres plus abîmées. Lierre, fleurs, branches… tout est réutilisé, rien n’est gâché ! Je soutiens tout ce qui se rapproche de la permaculture. »

ruches au campusRuches

Il y a à Orsay différentes ruches dont le rucher porté par l’association Abélia, mis en place en 2014 avec l’aide du service environnement et paysage de la faculté et l’apiculteur Benoît Boucher.

RENCONTRE AVEC FRANCIS TRIBOTTÉ - AGENT DE LA VILLE (RETRAITÉ)
« Retraité depuis 10 ans, je me dévoue à ma passion : l’apiculture. Je produis 10 à 12 kg de miel par ruche, par an. Je suis membre du Syndicat des Apiculteurs du Val d’Essonne (SAVE). »

Les assos

Terre et Cité
Association de défense de l’environnement dont la ville d’Orsay est membre depuis 2008 et qui fédère les agriculteurs, les associations, les élus et la société civile autour de la question agricole sur le Plateau de Saclay et ses vallées.

L’Union Touristique des Amis de la Nature (UTAN
Association proposant tous les dimanches en moyenne des randonnées pédestres de 8 à 15 km : campagne, Paris, visites culturelles, temps conviviaux, séjours...

Bures-Orsay-Nature
Découverte de la nature lors de sorties naturalistes, entretien du verger R. Nozeran, randonnées pédestre ; vulgarisation des connaissances scientifiques par l’organisation de conférences et défense du patrimoine naturel sur le campus et dans les communes avoisinantes.

Les Herbes Sauvages
L’association s’adresse aux amoureux de la nature, aux passionnés de jardin et de botanique. Elle propose une promenade botanique mensuelle dans la région, une permanence mensuelle sur la nature, les plantes, le jardin naturel, des échanges, des cours, des publications sur la flore locale, un voyage annuel. Elle entretient un espace naturel où elle anime une fois par trimestre un sentier découverte nature ouvert au public.

L’Entente de l’Yvette (AAPPMA)
Association Agréée de Pêche et de Protection du Milieu Aquatique qui privilégie la reproduction naturelle et effectue, entre autre, des rempoissonnements dans les lacs.

Pour la biodiversité

  • gestion différenciée 2Gestion différenciée

"L’idée est de préserver ce que nous avons avant d’introduire de nouveaux éléments. Partant de cet objectif, je mène avec la ville des actions variées comme par exemple la réintroduction des mésanges qui mangent les chenilles de la pyrale du buis et chenilles processionnaires. Les mésanges aident de manière biologique, par leur consommation de chenilles, à lutter contre la prolifération de ces dernières, elles « remplacent » ainsi une partie des pesticides. Nous installons également des abris à chauve-souris qui, elles, mangent les papillons de nuit. La mésange et la chauve-souris sont ainsi des auxiliaires naturels aux jardiniers pour la lutte à 2 stades différents du même insecte et favorise le zéro phyto (l’abandon des pesticides).

Après le parc Charles Boucher, nous avons mis en place depuis 2017 la gestion différenciée sur une de nos promenades du bord de l’Yvette, la promenade Leconte de Lisle. Concrètement, nous laissons des zones à l’état naturel sur l’extérieur du chemin, et des tontes régulières seront effectuées en bordure du chemin afin de proposer aux usagers un espace naturel accessible. Le fauchage, effectué 1 à 2 fois par an, permettra aux graines des plantes de tomber au sol et de servir ainsi aux oiseaux, le foin laissé sur place apportera de la matière organise au sol qui nourrira les vers de terre et autres insectes. Autre exemple de ce nouveau système, l’introduction des « arbres têtards ». Initialement, ils existent depuis longtemps, ce sont des arbres malades ou très affaiblis. Avec la gestion différenciée, l’arbre devenu un tronc sur lequel poussent de jeunes branches pourra abriter des insectes utiles pour les oiseaux, il servira également d’abris pour les rongeurs, les chouettes.... C’est un véritable totem de la biodiversité que nous laisserons se décomposer naturellement mais sous surveillance." - Thierry Marché, responsable du service parcs et jardins

  • Zéro-phyto / Zéro pesticides

gestion différenciée 1Depuis 2008, la Ville d’Orsay, engagée dans une démarche de développement durable, a renoncé aux produits phytosanitaires. L’occasion de rappeler que des techniques alternatives existent (binette, compostage, paillage, plantes vivaces…). Celles-ci sont efficaces et même si les mauvaises herbes ont tendance à repousser plus vite, la planète et notre santé s’en portent mieux (amélioration de la biodiversité, moindre pollution des eaux souterraines…).

Un nouveau système d’entretien des espaces verts : la gestion différenciée

Après de premières actions menées au Parc Boucher, la ville d’Orsay utilise depuis 2017 sur la promenade Leconte de Lisle ce tout nouveau système d’entretien des espaces verts.

Des zones vont être laissées à l’état naturel sur les parties les plus larges, des tontes régulières seront réalisées en bordure du chemin afin de contrôler la végétation, sans l’agresser. Ces zones naturelles vont abriter un biotope différent de celui des berges ou des arbres, mais serviront aussi de « passage » pour que les insectes et animaux passent d’un biotope à un autre, ces zones servant d’abris et de garde-manger, fleurs pour les polinisateurs, graines pour les oiseaux etc.…

Coté berges de l’Yvette, la gestion sera la même, pour les mêmes raisons. C’est aussi une recommandation du SIAHVY afin de limiter l’érosion de celles-ci. Ces zones naturelles seront fauchées une à deux fois par an, et non broyées. Ainsi, elles continuent de servir la biodiversité, les insectes ont le temps de s’enfuir pour s’abriter ailleurs et ne sont pas broyés avec les végétaux. Les graines tombées au sol servent aux oiseaux, le foin laissé sur place apporte de la matière organique au sol permettant de nourrir les vers de terre et autres insectes, participant ainsi à la préservation des sols.

Cette gestion différenciée des espaces verts est une contribution importante à l’écologie dans notre ville, par ces actions nous améliorons et rétablissons des corridors écologiques naturels entre la ville et la vallée de Chevreuse.

Il y aura une période d’adaptation visuelle de la part des Orcéens qui ne sont pas habitués à voir de la friche en ces endroits, c’est pourquoi la communication est très importante et que nous mettons en place depuis juin 2017 un panneau d’information présentant le système.

  • mesangeNichoirs

Des mésanges au Parc Charles Boucher
Avec le printemps arrivent les premières douceurs de l’année, la nature se réveille doucement sous les rayons du soleil qui se font plus intenses, les jours rallongent, les oiseaux migrent, bref, la vie de la faune et la flore reprend !

nichoirsUn nouveau défi pour les agents du service Parc et jardins
A Orsay, le service Parc et jardins s’est lancé un nouveau défi cette année : attirer des mésanges au Parc Boucher. Très sociable, la mésange a pour principal atout d’être un des prédateurs des larves de chenilles processionnaires. Elle se nourrit également d’insectes phytophages, consommateurs de matière végétale. En plus d’être proche de l’homme, elles permettent donc de maintenir l’équilibre biologique. Pour relever ce défi, les agents du service Parc et jardins ont donc imaginé les conditions nécessaires à l’arrivée de mésanges : la nourriture mais aussi les nichoirs sont essentiels.

Une participation de l’école du centre sensibilisation centreC’est sous le regard admiratif des enfants de l’école du Centre, que le service Parc et jardins a ainsi procédé à l’installation de nichoirs.

En amont, les enfants ont pu se documenter sur cet oiseau grâce à un petit atelier découverte organisé dans le Parc Boucher.

  • Abris à hérissonsabri herisson

Il est interdit de capturer, enlever ou commercia liser un hérisson d’Europe. Il est protégé par la Loi ! Ces abris les protègent des prédateurs, dont l’Homme... Observons-les sans les déranger !

  • Frelons asiatiques, abeilles 

Arrivé en 2004 en provenance de Chine, le frelon asiatique appelé vespa velutina est présent depuis plusieurs années à Orsay. En effet, contrairement aux idées reçues, 49% des nids de frelons sont situés en zone urbaine et peuvent contenir jusqu’à 6 000 individus. Même si le frelon asiatique n’est pas agressif envers l’homme lorsqu’il se déplace seul, il peut se montrer particulièrement dangereux et virulent lorsque les attaques sont collectives. Les mois de février et mars correspondent à la fin de l’hibernation, avril au début de la ponte des reines, l’occasion d’évoquer ce sujet et de parler plus globalement de biodiversité.

Avant toute chose, petite piqûre de rappel : à quoi reconnait-on le frelon asiatique ? À dominante noire, le frelon asiatique possède une large bande orange sur l’abdomen et un liseré jaune sur le premier segment. Sa têteAbeille fleur SITE vue de face est orange et ses pattes sont jaunes aux extrémités. Il est plus petit que le frelon européen mesurant entre 2.4 et 2.7 cm.   

Pourquoi a-t-il si mauvaise réputation ? Le frelon asiatique se nourrit de fruits mais aussi d’insectes parmi lesquels figurent les abeilles. Quelques dizaines de frelons asiatiques suffisent pour perturber le fonctionnement d’une ruche. Au-delà des conséquences sur la filière apicole et la production de miel, la diminution du nombre d’abeilles pourrait, à terme, remettre en question l’équilibre de notre écosystème.

Quel est le rôle des abeilles dans l’écosystème ? Il existerait 20 000 espèces d’abeilles dans le  monde, dont environ 2 000 en Europe et 1 000 en France. La plus connue ici est l’Apis mellifera, l’abeille à miel. Cette abeille est pollinisatrice de plus de 20 000 espèces de plantes sur le continent dont 40% de fruits, légumes et oléagineux. Elle est, de ce fait, impliquée dans 80% de nos cultures. Depuis la fin des années 1990, un phénomène de mortalité anormal et récurrent des colonies d’abeilles, appelé le syndrome d’effondrement, vient perturber la filière apicole. Pesticide, pollution, réchauffement climatique mais aussi prédateurs, comme le frelon asiatique, en seraient la cause. Conséquences écologiques, économiques, la disparition progressive des abeilles inquiète. Mais le point positif est que chacun peut agir à son échelle !

BON A SAVOIR : En France, plus de 30% des colonies d’abeilles disparaissent chaque année.

La Ville subventionne la destruction de nids de frelons asiatiques

Sur le domaine public, les nids sont systématiquement détruits et éliminés. L’intervention est relativement coûteuse (entre 80 et 140 €), en fonction de la nécessité, ou non, d’utiliser une nacelle pour atteindre les nids suspendus dans les arbres.

Sur le domaine privé, il est du ressort de chacun de signaler et faire détruire les nids. Au vu des enjeux de santé et de sécurité publiques, la ville a décidé d’attribuer une aide aux propriétaires ou locataires du lieu d’implantation du nid. La commune s’engage ainsi à prendre en charge 50% du coût de l’intervention (jusqu’à 100 €).

Lorsque le nid est situé sur une propriété privée, le particulier concerné doit donc prendre contact avec les services techniques pour connaître les modalités de participation de chaque partie par mail à proximité.ville@mairie-orsay.fr et par tél. 01 69 18 73 20.

Vous pouvez également télécharger le formulaire ci-joint.

LE SAVIEZ-VOUS ? Un nid non détruit représente 20 nouveaux nids l’hiver qui suit.

Quelques idées et astuces pour soutenir nos abeilles !Maison insecte SITE

Bannir les engrais et herbicides : Au-delà des frelons asiatiques, les produits phytosanitaires figurent parmi les causes probables de disparition progressive des abeilles.  À leur contact, les abeilles peuvent développer différents troubles : difficulté à voler, à s’orienter, à communiquer avec les membres de leur colonie. Favorisez donc les traitements naturels !

Construire des abris : Hôtel à insectes, nichoirs à oiseaux, abris à chauve-souris, ils serviront de lieux de repos ou de reproduction à leurs locataires et vous permettront d’accueillir et d’observer la biodiversité dans votre jardin. 

Semer des plantes mellifères : Ce sont les plantes les plus fréquentées par les abeilles. Elles contiennent du pollen, du nectar, du miellat, essentiels à la production de miel. Quelques exemples de plantes mellifères : thym, lavande, menthe, origan, jacinthe, rose trémière, bruyère, cognassier du Japon, groseillier sanguin, lilas, houx, lierre, glycine, chèvrefeuille, vigne vierge… Si vous avez de l’espace, pourquoi ne pas laisser quelques mètres carrés à la nature sauvage ?

  • Potagères en ville

Au détour du Parc Charles Boucher, peut-être avez-vous vu des courgettes mêlées aux plantes aromatiques ? En effet, depuis 2017 la mairie d’Orsay investit dans ces plantes qui font partie intégrante du fleurissement de la ville ! Ce n’est donc pas un hasard si vous tombez, au milieu des parterres fleuris, sur du céleri, des choux, des aubergines, des poires, des potimarrons ou encore de la rhubarbe et du basilic. Vous pouvez en cueillir, de façon modérée et à mâturité, bien sûr !

DES POTAGERS DANS NOS RÉSIDENCES AUTONOMIE

L’École Nationale Supérieure de Paysage de Versailles intervient chaque année dans l’espace boisé entre les deux Résidences Autonomie (RA) Saint-Laurent et la Futaie, en collaboration avec les résident(e)s : des plantes aromatiques et des arbustes fruitiers choisis par les résidents, sont ainsi mis à disposition par la ville pour garnir les deux potagers. Un rendez-vous intergénérationnel apprécié des résidents et étudiants !

Pour l'éducation

  • Jardins potagers dans les écoles

composteur mondetourL'école de Mondétour s'équipe d'un composteur !

Imaginé en 2013, l'installation de ce composteur est le fruit d'un travail collaboratif entre le service périscolaire et le SIOM (Syndicat d’Ordures Ménagères de la Vallée de Chevreuse). En mai dernier, l'équipe de "référents compost" de l'école de Mondétour, composé du directeur de l'école, de la coordinatrice périscolaire, d'une animatrice mais aussi du gardien "jardinier", ainsi que de la responsable cuisine, ont reçu une formation par le SIOM pour assurer le bon fonctionnement du compostage et communiquer au mieux les bons gestes aux enfants.

potagers mondetourC’est d'ailleurs avec beaucoup d’entrain que quelques mois plus tard, deux classes de CM1/CM2 ont accueilli Francine Micheline, chargée de mission prévention des déchets et maître composteur du SIOM. « On change les comportements » nous explique Francine, « les écoles sont une vraie cible à la fois car il existe de grosses quantités de déchets dans les restaurants scolaires mais aussi parce qu’il est important d’informer nos enfants », a-t-elle précisé. Après quelques explications sur le fonctionnement du compostage, les besoins en matière verte (épluchures de fruits et légumes, marcs et filtres à café, restes de thé…) et en matière brune (coquilles d’oeufs, journaux, carton…), les enfants se sont succédé, sac de déchets à la main. Chacun avait, en effet, apporté pour l’occasion des détritus. Malgré quelques erreurs de parcours et la présence de nombreux plastiques, les enfants se sont tous prêtés au jeu et ont versé tous ensemble leur premier seau de déchets.

L'acquisition de ce composteur n'était qu'une 1ère étape puisque l'enjeu est de réutiliser ce compost dans le potager de l'école.

  • opelombricL'Opération lombric

Extrait de l’interview de Thierry Marché (mai 2017)

« Cette année nous proposons ce que l’on appelle « l’opération lombric » : nous intervenons dans les écoles de la ville, auprès des enfants, pour les sensibiliser à ce qu’il se passe sous les sols. Nous participons de cette manière au comptage du nombre de vers de terre, en complément du travail mené par l’OPVT, l’Observatoire Participatif des Vers de Terre de l’Université de Rennes, qui a pour mission de répertorier le nombre de vers de terre sur le territoire français. Sur 3 parcelles de terre, nous diluons de l’eau avec de la moutarde (10 litres pour 1m²), il suffit ensuite d’attendre 15mn, de réitérer l’opération et d’observer les vers remonter alors à la surface. La moutarde irritant leur peau, ils remontent, on les récupère, on les nettoie sous l’eau, on les compte et on les remet dans leur habitat naturel. »

Mener ces actions de sensibilisation permet à la ville d’informer et sensibiliser les enfants au respect des sols et des vers de terre qui ont une fonction de préservation : en mangeant les déchets de tonte, ils produisent de l’engrais organique. De plus, en creusant des galeries verticales et horizontales, ils permettent à l’eau de descendre dans les sols et de les aérer, ce qui facilite également l’enracinement des plantes et limite la stagnation de l’eau en surface.

LE CONTRAT DÉPARTEMENTAL D'ÉCONOMIE D'ÉNERGIE

 Mars 2015 

Depuis juin 2013, la commune d'Orsay s'est engagée dans un projet de contractualisation avec le Conseil départemental de l’Essonne. En février dernier, la ville a fait le choix d’investir, et donc de présenter une demande de subventions, notamment pour les travaux relatifs à l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments publics.
Objectif principal : investir prioritairement dans les travaux qui à terme réduiront les dépenses de fonctionnement de la ville. Exigences complémentaires : réduire notre empreinte environnementale en consommant moins et mieux ; améliorer sensiblement les conditions thermiques dans les écoles et les bâtiments réservés au public et associations.

Le contrat départemental se décline dans un programme d’investissements sur 5 ans (on appelle cela un PPI : Plan Pluriannuel d’Investissements) : un budget global de 2,8 millions d’euros TTC de travaux échelonnés de 2016 à 2020 et dont la participation départementale s’élèverait à 1,58 millions d’euros TTC. Cet investissement correspond à une estimation technique et une priorisation, réalisée en amont par les experts techniques bâtiments de la mairie, avec le soutien professionnel de l’Agence Territoriale de l’Energie du Plateau de Saclay - ATEPS.

 Mars 2017 

12 Bâtiments sont concernés par les travaux. La réalisation se fera de l'été 2017 à 2020 :

  • remplacement des menuiseries extérieures.
  • renforcement de l'isolation thermique des murs et /ou toitures.
  • remplacement de chaudières et équipements connexes.

Bâtiments publics diagnostiqués

Le diagnostic a eu lieu en novembre 2014. Durant un peu plus d’une semaine, un technicien de l’ATEPS a visité chacun de nos 12 bâtiments publics. Les bâtiments diagnostiqués et retenus pour la demande de subvention :

  • Groupe scolaire du centre, dont la restauration scolaire.
  • Groupe scolaire de Mondétour, dont la restauration scolaire.
  • École élémentaire du Guichet.
  • École maternelle du Guichet et centre de loisirs maternels.
  • Crèche du Parc Charles Boucher
  • Centre de loisirs maternels « les Ouistitis » à Maillecourt
  • Maison des Associations
  • Hôtel de ville
  • Mairie annexe de Mondétourv
  • La Bouvêche
  • Vestiaire du rugby

A cela s'ajoute une 12ème action : des travaux d'assainissement à l'église St-Martin St-Laurent.


« LE JOUR DE LA NUIT »

jour2nuit

Portée par l’Association Astronomique de la Vallée (AAV) et la mairie, et après le succès du lancement 2016, l’opération « Le jour de la nuit » revient chaque année à Orsay !

Avec l’extinction quasi-totale de l’éclairage urbain, les étoiles réapparaissent dans la ville !

jour2nuit2
Photos : Hervé DOLE

MAÎTRISE ÉNERGÉTIQUE DES BÂTIMENTS COMMUNAUX

ECOLE ELEM GUICHETAmélioration de l’éclairage public
Pose d’appareillages en LED à la Primaire du Guichet par la régie (coût : 3 672€ TTC); équipements munis d’horloges astronomiques qui déterminent chaque jour la durée de l’éclairage optimale en fonction du lever et du coucher du soleil.

Pose de sondes intérieures
Mise en place d’une régulation et de sondes d’ambiance au groupe scolaire du Centre, pour adapter le confort thermique et réaliser des économies d’énergie (coût : 13 102.80 € TTC). Et dès l’été 2017, mise en place du même système pour la maternelle de Maillecourt (coût : 4 176€ TTC) et celle du Guichet (coût : 3 696 € TTC).

Rénovation de la couverture et de l’isolation des toits des écoles maternelles de Maillecourt et du Guichet.

Réfection progressive de l’ensemble des fenêtres des établissements scolaires (isolation et gestion thermique).

Rénovation de la piscine
Changement de la chaudière fuel en gaz, branchement direct de l’alimentation au puits artésien (dont la température de l’eau est entre 28° et 31°).

Étude sur la pompe à chaleur
Actuellement il y a une étude de faisabilité, avec l’ADEME et le SIGEIF (coût : 20 000 € TTC) et permettra de savoir s’il est intéressant de récupérer les calories du puits artésien pour chauffe l’hôtel de ville via une pompe à chaleur.

Depuis 2016, il n’y a plus de traitement phytosanitaire sur le terrain annexe de rugby


L’AGENCE LOCALE DE L’ENERGIE ET DU CLIMAT (ALEC)

L’Agence Locale de l’Energie et du Climat Ouest Essonne (ALEC Ouest Essonne) est une association d’élus créée en 2011. Elle a pour but de favoriser et d’entreprendre sous l’impulsion et le contrôle de ses membres, des opérations visant à assurer :

  • l’utilisation rationnelle des énergies et l’efficacité énergétique dans les bâtiments,
  • le développement de la maîtrise des usages énergétiques,
  • la promotion et le développement des énergies renouvelables et de l’éco-construction

L’Alec a, dans le cadre de sa mission d’intérêt général, pour principaux objectifs l’information, le conseil et l’expertise techniques sur la sobriété, l’efficacité et la diversification énergétiques auprès des communes. Les conseillers Info-Energie apportent des conseils techniques personnalisés et gratuits en matière d’isolation, de choix de chauffage, de ventilation, de matériaux bio-sourcés, d’énergies renouvelables…

Le périmètre d’intervention de L’ALEC Ouest Essonne s’étend sur le territoire de la Communauté d’Agglomération Paris-Saclay (CPS), sur le territoire de la Communauté d’Agglomération Etampes Sud Essonne (CAESE), sur le territoire de la Communauté de Communes du Dourdannais en Hurepoix (CCDH), sur le territoire de la Communauté de Communes du Pays de Limours (CCPL).

Près de 500 000 habitants bénéficient ainsi d’un conseil de proximité au service de l’amélioration de l’efficacité énergétique par l’un des 11 salariés de l’Agence.

Antenne Palaiseau : 13 voie de la Cardon, 91120 Palaiseeau tel : 01 60 19 10 95 - http://alec-ouest-essonne.fr/


PLAN CLIMAT AIR ÉNERGIE (PCAET)

Qu'est-ce que c'est ?

Un projet territorial de développement durable à la fois stratégique et opérationnel qui prend en compte de manière transversale l'ensemble de la problématique climat-air-énergie. Son élaboration est confiée aux EPCI de plus 20.000 habitants et doit être adopté avant le 31 décembre 2018 pour une durée de 6 ans. Son rôle et ses ambitions ont été renforcés par la Loi de transition énergétique pour la croissance verte (et le décret n°2016-849 du 28 juin 2016)

La problématique climat-air-énergie autour de plusieurs axes d’actions

  • la réduction des émissions de gaz à effet de serre
  • l’adaptation au changement climatique
  • la sobriété énergétique
  • la qualité de l’air
  • le développement des énergies renouvelables

Plus d'informations sur le Plan Climat sur paris-Saclay.com


UNE RIVIÈRE : L'YVETTE

Gérée par le SIAVHY (Syndicat Intercommunal pour l’Aménagement Hydraulique de la Vallée de Chevreuse), l’Yvette traverse 15 communes entre les Yvelines et l’Essonne. Observez les poules d’eau et canards en longeant la Promenade Leconte de Lisle (direction Palaiseau) ou remontez vers Bures, en passant derrière le stade nautique et le Conservatoire à Rayonnement Départemental Paris-Saclay.

NETTOYAGE DES BERGES DE L'YVETTE
nettoyvette

La Ville a pris à sa charge financière et d’organisation, à titre tout à fait exceptionnel, le nettoyage des berges privatives de l’Yvette. Et elle a sollicité le SIAHVY (Syndicat Intercommunal pour l’Aménagement Hydraulique de la Vallée de l’Yvette) pour le nettoyage des berges collectives (ramassage des détritus suite à l’inondation 2016, élagage, coupe d’arbrisseaux etc..) : travaux commencés en octobre 2016 et terminés en mars 2017.

Suite aux inondations de juin 2016 le SIAHVY est intervenu pour une opération de nettoyage des berges. Ces journées ont permis de retirer les différents déchets plastiques et autres détritus qui s'étaient accumulés dans la végétation. Les interventions ont été réalisées depuis les terrains de rugby jusqu’à la piscine d’Orsay, soit un linéaire d’environ 1,5km.

nettoyvette2

LES LACS

  • Le lac du Mail. Il est alimenté naturellement par les eaux de source. Dans cet espace rénové en 2007, on trouve un espace de jeux pour enfants, la cabane des pêcheurs, une zone frayère (pratique pour la pêche), la promenade de l’Yvette, un petit pont paysager, un jardin des senteurs, un jardin des vivaces et une prairie naturelle.

    mail F
  • Le lac de Lozère. Situé à côté de l’Yvette, il est équipé de pontons et d’un pigeonnier.

    Balade en bord d'Yvette nature au niveau du lac de Lozère à Orsay

  • Le lac du Temple de la Gloire. C'est un espace privé ouvert exceptionnellement au public lors de manifestation comme "Les journées du patrimoine".
  • Le petit lac. Près de 2 600 m² agrémentés d’arbres majestueux tels que le cyprès chauve.

RÉAMPOISSONNEMENT

Avec L’AAPPMA L’Entente de l’Yvette, nous procédons occasionnellement (la reproduction naturelle étant privilégiée) au réampoissonnement des lacs du Mail et de Lozère, un procédé qui permet de rééquilibrer les populations sur place. Gardons, carpeaux, brochetons et carpes peuplent ainsi ces espaces aquatiques.


ÉCONOMIE DE L'EAU

Préserver et contrôler l’eau de notre ville est une priorité.
Cela se traduit par :
• la limitation de la consommation par un arrosage contrôlé sur les espaces verts et terrains de sport.
• la mise en place d’un terrain de football synthétique avec cuve de récupération des eaux pluviales.
• nos expérimentations sur le lac du Mail : l’entreprise Innogur a expérimenté « Aquagreen », une plateforme solaire pour le traitement autonome des plans d’eau et une baisse des nitrates.

La plate-forme AQUAGREEN
aquagreen « Aquagreen » est une plateforme solaire installée depuis 2015 sur le Lac du Mail par l’entreprise Innogur, pour le traitement autonome des plans d’eau et la baisse des nitrates (voir encadré ci-dessous)

Le Jardin Partagé d'Orsay

LE JARDIN PARTAGÉ D'ORSAY PRIMÉ !

Le jardin partagé d'Orsay a obtenu en 2012 le 1er prix pour la catégorie "Décors fleuris de l'Essonne urbaine" du Concours départemental des villes et villages fleuris.
A l'initiative du Conseil de quartier du Guichet, le 1er Jardin partagé a vu le jour en 2010 à proximité de la crèche municipale La Farandole. Cet espace public est géré par l'association "les jardins partagés d'Orsay", dans le cadre d'une convention avec la mairie d'Orsay.

Un jardin partagé est un jardin de proximité, géré par une association proposant des activités collectives de jardinage, visant à développer la sensibilisation à la nature et l’éducation citoyenne, la création de lien social et l’insertion.

La participation des habitants à la vie du jardin et à la gestion du site est partie intégrante des projets. La gestion du site (décisions collectives : ce qu’on plante, les quantités, les permanences…) revient aux adhérents de l’association, mais l’espace est public et tous les Orcéens peuvent s’y rendre les jours d’ouverture pour partager des astuces, obtenir des conseils et profiter de cet espace vert. Depuis sa création, il connaît une fréquentation et un succès grandissants. Ses objectifs sont atteints : cet espace est devenu le cadre de rencontres intergénérationnelles, festives et pédagogiques très appréciées.

  • Adresse : 30 rue de Versailles.
  • Horaires : ouvert au public mercredi et samedi de 14 h 30 à 17 h 30.
  • Contactez par Email

UN PATRIMOINE NATUREL PRÉSERVÉ

Arbres en fleurs sur l'avenue Saint Laurent à Orsay

Notre ville dispose de 80 hectares de bois, parcs et jardins qu’elle contribue à entretenir et à embellir afin de préserver un patrimoine naturel privilégié à moins de 25 km de Paris. De nombreuses promenades, 7 km de pistes cyclables, 4 km de chemins ruraux ou encore 7 hectares de terrains de sports renforcent ce patrimoine vert exceptionnel.

promenade leconte de lisleLES PROMENADES

  • La promenade Lecomte de Lisle, située le long de l’Yvette, permet de rallier Orsay à Palaiseau dans un cadre verdoyant.
  • La coulée verte emprunte la promenade Lecomte de Lisle, la rue Guy Moquet, la rue de l’Yvette, le Lac du Mail et se poursuit sur Bures-sur-Yvette.
  • Le sentier de Saint Jacques de Compostelle, sentier de grande randonnée (GR 655 - Ouest) va de Paris à Tours en passant dans notre ville au niveau du lac du Mail.

LES BOIS COMMUNAUX

  • Le bois de la Troche (55 000 m2). Il est composé principalement de châtaigniers. 
  • Le bois de la Croix de Bures (9 000 m2). Un Espace Naturel Sensible communal géré par l’association Les Herbes Sauvages. Il est ouvert aux scolaires et chaque année, deux journées "Portes ouvertes" sont organisées.
  • Le bois de la Grille noire (120 000 m2). Il a subi des dommages lors de la tempête de 1999. Reboisé depuis et notamment grâce aux écoliers orcéens. Par ce bois, on peut accéder au Bois Persan.
  • Le bois de la Bouvêche (11 500 m2). Abrite plusieurs chênes magnifiques. Cette partie devait être attenante au parc de la Chapelle de la Clarté Dieu.
  • Le bois de la Cyprenne (114 500 m2). Il possède un espace réservé à la pratique du Free Rider.
  • Le bois Persan (314 000 m2). Ses anciennes carrières et ses clairières sableuses lui confèrent un paysage proche de celui de la forêt de Fontainebleau.
  • L’espace boisé du sentier de la Voie verte. Traversé par les sentiers de la Voie verte et le chemin de Chateaufort, il se compose de quelques vestiges de vergers et de quelques ruchers.
  • Les bois de la faculté des sciences.

LES PARCS

  • Le parc botanique de Launay (10 000 m2). Géré par le conservatoire botanique de la faculté des sciences, le parc comprend un arboretum et un verger. Agrée Jardin Botanique de France, ce parc présente 2 500 espèces et variétés d'arbres et d'arbustes venus des 5 continents. Un patrimoine végétal de niveau mondial complété de milieux naturels uniques. La faculté des Sciences a mis en place en 2009 un parcours via des totems scientifiques et pédagogiques. L'étiquetage de ses 200 arbres les plus rares accompagne le visiteur dans sa découverte de ce patrimoine universitaire francilien. Des visites guidées exceptionnelles sont proposées au public lors de la manifestation nationale "Rendez-vous aux jardins".
  • Le parc Charles Boucher (12 135 m2). Situé en centre-ville, il accueille la Maison des associations (ancienne « maison de Meignen »), une pièce d’eau alimentée en eau douce, un espace de jeux pour enfants et quelques arbres remarquables comme l’arbre aux 40 écus, le hêtre pourpre, les ifs ou le cèdre de l’Himalaya. C’est un site central de festivités orcéennes !

    Maison Assos2
  • Le parc de la Bouvêche (4 465 m2). Ancienne ferme du château d’Orsay.

    Observation du ciel à la Bouveche à l'occasion du "Jour de la nuit" 2017

Téléchargez le règlement des parcs et jardins.


ARBRES REMARQUABLES

Depuis 2009, la mairie et l'association "Les herbes sauvages" ont conçu et installé une plaque descriptive devant chacun des 15 arbres remarquables de la commune. On y découvre leur provenance, leurs caractéristiques et leur histoire.

arbre remarquable

Localisation des arbres remarquables : téléchargez la carte en cliquant ici.


LES JARDINS PARTAGÉS D'ORSAY

Véritables lieux de rencontres intergénérationnelles, festives et pédagogiques, ces jardins sont ouverts à tous. Partagez des astuces, des idées sur la récolte, la culture des fruits, légumes et aromates, obtenez des conseils ou profitez, tout simplement, de ces espaces verts !

Un jardin partagé est un jardin de proximité, géré par une association proposant des activités collectives de jardinage, visant à développer la sensibilisation à la nature et l’éducation citoyenne, la création de lien social et l’insertion.

jardins partages 3Le jardin partagé du Guichet a obtenu en 2012 le 1er prix pour la catégorie "Décors fleuris de l'Essonne urbaine"  du Concours départemental des villes et villages fleuris.
A l'initiative du Conseil de quartier du Guichet, le 1er Jardin partagé a vu le jour en 2010 à proximité de la crèche municipale La Farandole. Cet espace public est géré par l'association "les jardins partagés d'Orsay", dans le cadre d'une convention avec la mairie d'Orsay.

La participation des habitants à la vie du jardin et à la gestion du site est partie intégrante des projets. La gestion du site (décisions collectives : ce qu’on plante, les quantités, les permanences…) revient aux adhérents de l’association, mais l’espace est public et tous les Orcéens peuvent s’y rendre les jours d’ouverture pour partager des astuces, obtenir des conseils et profiter de cet espace vert.

Depuis sa création, il connaît une fréquentation et un succès grandissants. Ses objectifs sont atteints : cet espace est devenu le cadre de rencontres intergénérationnelles, festives et pédagogiques très appréciées.

  • Adresse : 30 rue de Versailles.
  • Horaires : ouvert au public mercredi et samedi de 14 h 30 à 17 h 30.
  • Contactez par Email

AlmaMaterAlma Mater, les Jardins Partagés de l’Université Paris-Sud, a reçu le 9ème prix d'action pour la planète 2018 . 

Le but de l’association, créée en 2012, est d’apprendre à jardiner ensemble des parcelles collectives, que l'on soit débutant ou confirmé, tout en respectant la nature et en participant à la réduction des déchets par le compostage. Aucun produit phytosanitaire n'est utilisé sur les parcelles et les graines nonhybrides et non-OGM que nous semons sont issues de l'agriculture biologique. Autre point important : promouvoir la biodiversité ! Les ateliers jardinage, semis, plantations, paillage… se font selon des méthodes agroécologiques et permaculturelles. L’esprit de la permaculture est de relier tous les éléments d’un système les uns avec les autres, y compris les êtres humains.

La permaculture chercher à recréer la grande diversité et l’interdépendance qui existent naturellement dans des écosystèmes naturels, afin d’assurer à chaque composante, et au système global, santé, efficacité et résilience.

L’agroécologie est une technique inspirée des lois de la nature. Elle considère que la pratique agricole ne doit pas se cantonner à une technique, mais envisager l’ensemble du milieu dans lequel elle s’inscrit avec une véritable écologie. Elle intègre la dimension de la gestion de l’eau, du reboisement, de la lutte contre l’érosion, de la biodiversité, du réchauffement climatique, du système économique et social, de la relation de l’humain avec son environnement…

  • Adresse : Université Paris-Sud, entre les bâtiments 400 et 409
  • Horaires : RDV tous les après-midis des derniers dimanches de chaque mois
  • Contactez par Email
  • Site internet

LE JARDIN BOTANIQUE DE LAUNAY

Géré par le conservatoire botanique de la faculté des sciences, le parc comprend un arboretum et un verger. Agréé Jardin Botanique de France, ce parc présente 2 500 espèces et variétés d’arbres et d’arbustes venus des 5 continents. Un patrimoine végétal de niveau mondial complété de milieux naturels uniques. La faculté des Sciences a mis en place en 2009 un parcours via des totems scientifiques et pédagogiques. L’étiquetage de ses 200 arbres les plus rares accompagne le visiteur dans sa découverte de ce patrimoine universitaire francilien.

Des visites guidées exceptionnelles sont proposées au public lors de la manifestation nationale « Rendez-vous aux jardins ».


 DES POTAGERS CHEZ LES SENIORS

L’école paysagiste de Versailles est revenue en avril 2017 poursuivre ses interventions dans l’espace boisé entre les deux résidences d’autonomie (RPA). Après une première visite en février pour remettre en place les aménagements réalisés l’année dernière, des élèves sont arrivés cette fois pelles et râteaux à la main pour une session jardinage.
Les résidents des deux RPA d’Orsay (La Futaie et Saint Laurent) ont été sollicités, comme l’année dernière, pour aider aux plantations. Pour l’occasion, des plantes aromatiques et des arbustes fruitiers choisis par les résidents, ont été mis à disposition par la ville pour garnir les deux potagers. 

potagers RPA

« J’ai participé au lancement du projet l’année dernière. Et c’est toujours un plaisir de se retrouver et de jardiner ensemble. Je regrette qu’il n’y ait pas plus de résidents, plus de participants, mais je suis ravie du lien que nous avons pu créer avec les jeunes » nous a confié Gisèle, résidente de la RPA Saint Laurent depuis une dizaine d’année.

Du côté des étudiants, ce rendez-vous intergénérationnel est également très apprécié. « Au-delà du jardinage, ces temps de rencontre sont vraiment des moments conviviaux. Pour nous, l’objectif est aussi de voir les habitants se réapproprier le bois », explique Coline, élève de 23 ans en 2ème année.

Trame verte et bleue / Orientations d’Aménagement et de Programmation

En cohérence avec les objectifs du PADD et en compléments aux dispositions du règlement, les orientations d’aménagement et de programmation relatives à la Trame Verte et Bleue définissent les principes d’aménagement et de gestion à mettre en œuvre pour accompagner les prescriptions du règlement s’agissant des cœurs d’ilot, des berges de l’Yvette et des lisières forestières.

Les prescriptions prises par le règlement concernant la préservation et l’aménagement de ces espaces ne sauraient être efficientes que si la gestion et l’évolution des espaces concernés sont anticipées. C’est le principal objet des orientations qui suivent.

Les cœurs d’îlot ont vocation à présenter une dominante arborée, afin de prolonger les continuités écologiques boisées des coteaux. Ils seront plantés d’arbres et arbustes d’essences variées, de préférence locale, et en évitant les espèces exotiques à caractère invasif et celles à fort potentiel allergène. Les espaces en herbes seront de préférence traités en prairies fleuries.

Les opérations d’entretien dans ces espaces (taille des arbres, tonte ou fauche de l’herbe) suivront les principes de gestion extensive : espacement des opérations dans le temps, hauteur de tonte élevée, respect des cycles de vie de la faune et de la flore, proscription des pesticides et de l’engrais… Pour faciliter le respect de ces orientations, il est recommandé de préférer des espèces rustiques nécessitant peu d’entretien.

Berges de l’Yvette

Le renforcement de l’Yvette dans son rôle de corridor majeur de la trame verte et bleue nécessite de préserver la qualité écologique de ses abords. De plus, son rôle hydraulique, s’agissant d’un exutoire déterminant pour les eaux pluviales, implique d’en préserver les berges de toute forme d’imperméabilisation.

Ainsi, au sein d’une marge d’environ 6 mètres depuis les berges (matérialisées sur le plan de zonage par la délimitation d’une zone naturelle sur les fonds de parcelle), de part et d’autre du cours d’eau, le caractère végétalisé doit être maintenu et développé. Des plantations de tailles et d’espèces variées seront disposées sur les berges, de façon à développer une ripisylve favorable à la biodiversité. Des ouvertures seront toutefois maintenues pour permettre les vues sur le cours d’eau et l’alternance de zones éclairées / à l’ombre au sein du milieu aquatique. Les essences choisies seront de préférence locales et adaptées aux sols humides, en évitant les espèces exotiques à caractère invasif et celles à fort potentiel allergène.

Les clôtures de fond de parcelle seront de préférence végétalisées ou constituées d’une haie, de préférence composée de plusieurs espèces. Pour ces dernières, il est suggéré de les disposer en quinconce, plutôt qu’en ligne, afin de multiplier les micro-habitats pour la faune.

Les opérations d’entretien dans ces espaces (taille des arbres, tonte ou fauche de l’herbe) suivront les principes de gestion extensive : espacement des opérations dans le temps, hauteur de tonte élevée, respect des cycles de vie de la faune et de la flore, proscription des pesticides et de l’engrais… Pour faciliter le respect de ces orientations, il est recommandé de préférer des espèces rustiques nécessitant peu d’entretien.

Lisières forestières identifiées

Les espaces de lisières peuvent constituer des lieux de biodiversité essentiels pour la trame verte et bleue, sous réserve de présenter un espace de transition entre le milieu boisé et le milieu ouvert. Le long des lisières repérées au plan de zonage (matérialisées par les limites de zones ou de parcelles) et sur une bande de 10 m depuis l’espace boisé, l’espace sera traité selon le principe de lisière étagée (cf. schéma). Il s’agit d’espacer progressivement les plantations et d’en diminuer la taille, à mesure qu’elles s’éloignent du milieu forestier. Les essences choisies seront de préférence similaires à celles présentes dans le boisement, notamment celles plantées en fond de parcelle. En cas de clôture grillagée, celle-ci sera végétalisée (plantes grimpantes) ou doublée d’une haie.

Les opérations d’entretien dans ces espaces (taille des arbres, tonte ou fauche de l’herbe) suivront les principes de gestion extensive : espacement des opérations dans le temps, hauteur de tonte élevée, respect des cycles de vie de la faune et de la flore, proscription des pesticides et de l’engrais… Pour faciliter le respect de ces orientations, il est recommandé de préférer des espèces rustiques nécessitant peu d’entretien.

lisieres forestieres

Plus d'informations sur le PLU d'Orsay

POUR CONSULTER LE CALENDRIER DES COLLECTES, CLIQUEZ ICI.

Attention, la collecte des encombrants et des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE ou D3E) se fait sur appel au 01.73.07.90.80. Pour plus d'informations cliquez ici

GUIDE DU TRI

PRÉSENTATION DU SYNDICAT MIXTE DES ORDURES MÉNAGÈRES (SIOM) :

SIOM

Le SIOM se compose d’un comité syndical comprenant 42 élus titulaires et leurs suppléants.

Le Comité définit la politique du syndicat, vote le budget, décide des travaux le cas échéant. Il se réunit au moins une fois par trimestre pour débattre des orientations du Syndicat et entériner les décisions prises par le Président, en vertu des délégations qui lui ont été accordées. Le comité syndical élit en assemblée les membres du bureau syndical, les membres de la commission d’appel d’offre et le Président.

Les séances du Comité syndical sont ouvertes au public.

Pour connaitre les dates des prochains comités, merci de contacter le SIOM :

ÉPHÉMÉRIDE

Mercredi23OctobreSemaine 43 | Jean de CapistranVDernier croissant

LA MÉTÉO À ORSAY

Nuageux

13°C

Orsay

Nuageux

Humidité: 96%

Vent: 10 km/h

  • 23 Oct 2019

    Averses 13°C 10°C

  • 24 Oct 2019

    Nuageux dans l'ensemble 16°C 11°C